Prix science ouverte de la thèse 2025
© Université Paris-Saclay - Christophe PEUS

Prix science ouverte de la thèse : trois alumnae récompensées

Le ministère en charge de la recherche vient de remettre les « Prix science ouverte des données de la recherche, du logiciel libre de recherche et de la thèse ». Dans cette triple distinction, le Prix science ouverte de la thèse a pour ambition de mettre en valeur les pratiques de science ouverte chez les doctorants. Ce Prix a récompensé cette année huit lauréats et, parmi ceux-ci, trois alumnae, d’origine brésilienne, vénézuélienne et camerounaise, ont été distinguées.

La cérémonie de remise des prix science ouverte s’est déroulée le 1er décembre 2025 à l’Université Paris-Saclay, lors des Assises nationales des données de la recherche (Andor 2025) qui ont eu pour objectif de réunir l’ensemble des acteurs nationaux impliqués dans le « domaine de la gestion, du partage, de l’ouverture et de la réutilisation des données de la recherche aussi bien dans le domaine académique, des services et industriel »

 

Un Prix qui s’inscrit dans le Plan national pour la science ouverte

Comme le souligne le ministère en charge de la recherche qui en est l’initiateur, le « Prix science ouverte des données de la recherche, du logiciel libre de recherche et de la thèse » s'inscrit dans le cadre du deuxième Plan national pour la science ouverte, initié par le Gouvernement français dès 2018, qui consiste à « diffuser sans entrave des résultats, des méthodes et des produits de la recherche scientifique ».

Cette diffusion « s’appuie sur l’opportunité que représente la mutation numérique pour développer l’accès ouvert aux publications et – autant que possible – aux données, aux codes sources et aux méthodes de la recherche », un processus qualifié par le ministère de transformation durable destiné à faire de la science ouverte « la pratique commune et partagée, encouragée par l’ensemble de l’écosystème international de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ».

 

Trois grandes catégories de prix

C’est dans ce cadre que, cette année, plusieurs prix ont été lancés :

  • le Prix des données de la recherche qui met en valeur les chercheurs, les projets et les équipes de recherche « qui sont engagés dans la gestion et la diffusion des données de la recherche » ;
  • le Prix du logiciel libre de recherche qui promeut les projets et les équipes de recherche œuvrant « au développement et à la diffusion des logiciels libres » et contribuant à la construction d’un « bien commun de première importance » ;
  • le Prix science ouverte de la thèse, qui complète les deux prix précédents et qui a pour ambition d’encourager et de mettre en valeur les pratiques de science ouverte chez les doctorants.

 

Trois alumnae sur huit lauréats

Dans cette dernière catégorie, mise en place pour la première fois en 2024, s’inscrit le Prix science ouverte de la thèse récompensant « les thèses soutenues pour lesquelles la pratique de la science ouverte a contribué à la qualité du travail scientifique », comme le souligne le ministère.

Au total, huit lauréats ont été récompensés, inscrits dans quatre catégories thématiques. Parmi ceux-ci, trois doctorantes sont des alumnae :

  • dans le domaine Médecine et biologie santé, Eduarda Gervini Zampieri Centeno est une alumna brésilienne, qui a effectué une partie de ses études à l’Universidade Federal de Pelotas (Rio Grande do Sul) puis à l’Université de Bordeaux (ainsi qu’au Royaume-Uni et aux Pays-Bas), et qui a été primée pour sa thèse sur le « Sommeil chez les oiseaux chanteurs », une thèse soutenue en 2024, dans le domaine des neurosciences à l’Université de Bordeaux ;
  • dans la catégorie Sciences et technologies, Anne Josiane Kouam est une alumna d’origine camerounaise, qui a étudié dans à l’Ecole nationale supérieure polytechnique de Yaoundé, puis à l’Institut Polytechnique de Paris où elle a obtenu un doctorat en 2023, avec une thèse intitulée : « Fraudes de contournement dans les réseaux cellulaires : compréhension et mitigation » ;
  • dans la catégorie pluridisciplinaire et transversale, Saray Valentina Chavez Colmenares, spécialiste de la gestion des eaux pluviales à la source, est une alumna d’origine vénézuélienne, qui a effectué des études dans son pays (à l’Universidad Yacambú et à l’Universidad Centro Occidental), puis en France à l’Université Marie et Louis Pasteur (Besançon) et en doctorat à l’Université de Technologie de Compiègne, pour une thèse soutenue en 2024 dans le domaine de l’urbanisme et aménagement.

 

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Publié le : 16/12/2025 à 15:01
Mis à jour le : 16/12/2025 à 15:17
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